vendredi 9 novembre 2012

BOOGIE NIGHTS (BOOGIE NIGHTS) de Paul Thomas ANDERSON

BOOGIE NIGHTS
BOOGIE NIGHTS
Everyone has one special thing
Portrait d’une star… aux rayons X


Fiche Technique

REALISE PAR : Paul Thomas Anderson
ECRIT PAR : Paul Thomas Anderson
MUSIQUE DE : Michael Penn
PRODUIT PAR : Paul T. Anderson, Lloyd Levin, John Lyons & Joanne Sellars
PRODUCTION : New Line – Lawrence Gordon – Ghoulardi
DISTRIBUE PAR : New Line aux USA – Metropolitan en France
ORIGINE : USA
DUREE : 2h35min
PUBLIC : Interdit Aux Moins De 16 Ans
SORTIE : 10 Octobre 1997 aux USA – 18 Mars 1998 en France
BUDGET : 15 Millions de Dollars
REVENUS : 43 Millions de Dollars (28 Millions de Bénéfices)
LIEUX DE TOURNAGE : Los Angeles,CA aux USA
GENRE : Comédie Dramatique
DISPONIBILITE : Blu-Ray Zone 2
SUITES : Non

MARK WAHLBERG : Eddie Adams / Dirk Diggler
BURT REYNOLDS : Jack Horner
JOHN C. REILLY : Reed Rotschild
JULIANNE MOORE : Amber Waves
HEATHER GRAHAM : Rollergirl
PHILIP SEYMOUR HOFFMAN : Scotty J.
THOMAS JANE : Todd Parker
DON CHEADLE : Buck Swope
LUIS GUZMAN : Maurice TT Rodriguez
WILLIAM H. MACY : Little Bill

Synopsis

            Eddie Adams (MARK WAHLBERG) est un jeune serveur, aux attributs masculins très développés, repéré par Jack Horner (BURT REYNOLDS) un réalisateur renommé de films pornographiques. Ensemble, ils décident de réaliser plus qu’un film pornographique, mais de réaliser un film avec une vraie histoire, de révolutionner l’industrie…

Critique

            Après son premier film, Hard Eight, Paul Thomas Anderson devint le Next Big Thing et décida d’adapter son premier court métrage, The Dirk Diggler Story en version longue, avec un casting de stars.
            Cela donna Boogie Nights, success story de l’acteur pornographique Dirk Diggler (inspiré de l’histoire de John A. Holmes). Ouvrant son film sur un plan séquence fabuleux qui présente presque tous les personnages de l’histoire, Paul Thomas Anderson donne le ton du film très vite et ne faiblit jamais : Boogie Nights est un véritable chef d’œuvre, sur tous les points, de la mise en scène à la lumière, de l’interprétation à la musique. Plus qu’une étude sur la pornographie, le film est l’image d’une époque, celle de la fin des 70’s et du début des années 80’s dans le show-biz américain. Sa mise en scène, faite de longs plans avec des mouvements de caméra divins, magnifie un scénario déjà passionnants, dont les multiples personnages sont tous travaillés et les ellipses modèles. Les acteurs y rendent parfaitement hommage, avec en fers de lance Mark Wahlberg, évidemment, mais aussi Don Cheadle (impérial), John C. Reilly, Burt Reynolds (aux antipodes du Burt qu’on connaît) et Julianne Moore, qu’on n’a jamais vu comme ça. Le tout est agrémenté d’une bande-son fabuleuse, tout d’abord joyeuse, quand on est dans une comédie (presque) pure, avec une scène de danse particulièrement réussie et ensuite bien plus grave quand on bascule dans la tragédie, non sans oublier la comédie sous-jacente. Le film se permet même de finir son dernier acte dans une séquence absolument dantesque, avec Alfred Molina, flippant à souhait, dans une ambiance surréaliste et finalement, assez crédible.
            Boogie Nights est un (premier ?) chef d’œuvre absolu de Paul Thomas Anderson, où il réussit tout ce qu’il entreprend, pendant 2h30 durant. On y notera la présence bienvenue de William H. Macy qui est quand même très souvent dans les bons coups.
Ma Note : 19.5/20

Si Vous Avez Aimé, Vous Aimerez : PLEASANTVILLE de Gary ROSS, où William H. Macy fait encore marcher son fluide spécial qui transforme tout film (ou presque) en chef d’œuvre. 

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