mercredi 3 octobre 2012

TUER N'EST PAS JOUER (THE LIVING DAYLIGHTS) de John GLEN


TUER N’EST PAS JOUER
THE LIVING DAYLIGHTS
Licence to thrill
Ce Bond est dangereux


Fiche Technique

REALISE PAR : John Glen
ECRIT PAR : Richard Maibaum & Michael G. Wilson
MUSIQUE DE : John Barry
PRODUIT PAR : Albert R. Broccoli & Michael G. Wilson
PRODUCTION : Eon
DISTRIBUE PAR : MGM/UA au Royaume-Uni et en France
ORIGINE : Royaume-Uni
DUREE : 2h10min
PUBLIC : Pour Tout Public
SORTIE : 30 Juin 1987 au Royaume-Uni – 16 Septembre 1987 en France
BUDGET : 30 Millions de Dollars
REVENUS : 191 Millions de Dollars (161 Millions de Bénéfices)
LIEUX DE TOURNAGE : Maroc, Autriche, USA, Italie, Gibraltar & Angleterre
GENRE : Espionnage
DISPONIBILITE : Blu-Ray Zone 2
SUITES : 15e épisode de la saga James Bond. Encore 7.

TIMOTHY DALTON : James Bond 007
MARYAM D’ABO : Kara Milovy
JEROEN KRABBE : General Georgi Koskov
JOE DON BAKER : Brad Whitaker
JOHN RHYS-DAVIES : General Leonid Pushkin
ANDREAS WISNIEWSKI : Necros
ROBERT BROWN : M
DESMOND LLEWELLYN : Q
CAROLINE BLISS : Miss Moneypenny
JOHN TERRY : Felix Leiter

Synopsis

            James Bond (TIMOTHY DALTON) sauve le général déserteur Koskov (JEROEN KRABBE) des griffes du KGB. Mais lorsque Koskov est une nouvelle fois enlevé, M (ROBERT BROWN) renvoie Bond à sa poursuite. Il se trouve cependant que les apparences sont trompeuses. Son enquête le mène aussi sur la piste d’un marchand d’armes américain, Brad Whitaker (JOE DON BAKER).

Critique

            Après 12 ans de bons et loyaux services, Roger Moore quitta le rôle de James Bond sur un moyen Dangereusement Vôtre. Le rôle fut dévolu à Timothy Dalton, déjà pressenti 12 ans auparavant. Le premier film ? Tuer n’est pas Jouer.
         Toujours réalisé par l’inénarrable John Glen, le quinzième James Bond démarre plutôt fort, avec une excellente scène d’ouverture, un générique surréaliste avec une chanson étrangement géniale, qui part dans tous les sens et une seconde ouverture plutôt efficace malgré la sale sensation que Jeroen Krabbé, grand acteur au demeurant, se retrouve à faire le méchant pitre. A partir de là, tout se délite, hormis les scènes dans le MI : 6, toujours aussi efficaces, grâce à Desmond Llewellyn, toujours aussi espiègle. L’intérêt de l’intrigue est annihilé par l’écriture lamentable des personnages. Aucun d’entre eux n’est intéressant, l’intrigue, qui devrait durer 1h20, mais qui se retrouve à être allongée pour durer les deux heures habituelles. Le dernier quart d’heure remonte le tout et témoigne de l’habileté de John Glen de tourner des scènes d’action dantesques.
            Ceci nous donne donc un film mi-figue, mi-raisin, un mauvais James Bond mais un film regardable et parfois appréciable. On pourrait même le mettre dans la moyenne de Roger Moore par moments s’il n’y avait cet horrible casting de Timothy Dalton. L’acteur est capable, performant et admirable par moments, force est de le reconnaître. Mais jamais l’esprit de James Bond, cinématographiquement parlant, ne s’y retrouve. Il lui manque l’humour, le charisme et le charme ravageur, les one-liners impayables, la voix puissante, autoritaire, mais ironique et le second degré dévastateur. Peut-être est-ce à cause du manque de repères, d’où l’indulgence dans la notation finale, mais il n’empêche qu’il ne semble pas être l’homme de la situation.
            Tuer n’est pas Jouer (titre lamentable, alors que le titre en VO est fabuleux) souffre clairement du manque de repères des scénaristes qui tentaient autre chose, plus réaliste. Mais il reste un film regardable et jamais détestable. Juste insignifiant.
Ma Note : 10.5/20

Si Vous Avez Aimé, Vous Aimerez : PERMIS DE TUER de John GLEN, encore plus jusqu’au-boutiste que celui-là : le James Bond de Timothy Dalton est un violent.

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